SOCRATECH×AXEPTIO

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Axeptio est née à Montpellier en 2017 d'une idée simple : le bandeau cookies est la première chose que voit chaque visiteur d'un site, alors autant qu'il donne envie de dire oui plutôt que de fuir. Votre plateforme gère le consentement sur les sites web, dans les applications mobiles et pour l'acceptation des conditions générales — avec un bandeau entièrement aux couleurs de la marque, jusqu'à la vidéo. De TUI à Interflora, de Veepee à l'Opéra national de Paris, vous transformez une obligation légale en premier moment réussi du parcours client.

200k+
Sites et applications équipés dans le monde
20 Md
Preuves de consentement collectées
37
Langues prises en charge par le bandeau
2017
Année de création, à Montpellier

Ce qui vous rend unique

Vous êtes la plateforme de consentement qui a du style : un ton conversationnel devenu signature (« Coucou, c'est nous… les cookies ! »), un bandeau personnalisable de A à Z et désormais capable d'intégrer de la vidéo. Derrière cette légèreté, une solidité rare : partenaire Google de niveau Gold, certifications IAB et ISO 27001, tests A/B intégrés et un taux de consentement suivi comme un véritable indicateur business. Votre approche vient de l'expérience utilisateur et de l'e-commerce, pas de la publicité — et ça se voit.

Vos convictions

Pour vous, le consentement n'est pas une friction mais un levier de confiance. Un visiteur bien informé et respecté accepte plus volontiers, et des données obtenues sans piège sont des données réellement exploitables. Les bandeaux trompeurs ou culpabilisants abîment la marque bien plus qu'ils ne rapportent. Et parce que c'est l'une des interfaces les plus vues du web, elle mérite d'être l'une des plus travaillées.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des responsables marketing, acquisition et e-commerce de marques et de médias — PME, marques nées en ligne, enseignes, éditeurs — ainsi que leurs agences et les juristes qui partagent le sujet avec eux. Ils pilotent des budgets d'acquisition et ont besoin de mesurer chaque euro investi.

Leur frustration

Le bandeau cookies leur fait perdre une partie de leurs données, donc de leur mesure et de l'efficacité de leurs campagnes. Ils vivent la conformité comme une contrainte imposée par le juridique, qui coûte en performance, sans savoir précisément ce qui est autorisé ni où passe la ligne rouge.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un bandeau conforme est forcément moche et fait chuter les taux. Que cacher un peu le bouton « Refuser » est une astuce sans risque. Que « tout le monde refuse de toute façon ». Et que le consentement est un sujet de juristes, pas de marketeurs.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres concrets — amendes de la CNIL, données perdues, écarts de taux d'acceptation d'un site à l'autre. Les pratiques douteuses de grandes marques passées au crible. Et les idées reçues sur la vie privée retournées avec un argument business qu'ils peuvent ressortir en réunion.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du consentement en ligne et de la protection des données :

Chiffres chocContre-piedsMicro-storytellingDébats polarisantsErreurs quotidiennesSecrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Axeptio

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Refuser les cookies ne sert souvent à rien
Une étude universitaire publiée en 2024 sur des dizaines de milliers de sites européens montre qu'environ 65 % des sites qui proposent de refuser déposent quand même des traceurs après le refus. Le clic rassure, mais derrière, la machine continue souvent de tourner.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Axeptio fabrique précisément l'outil censé faire respecter ce choix. Romain peut expliquer de l'intérieur la différence entre un bandeau « décoratif » et un bandeau réellement branché aux outils du site — sans jamais parler de son produit.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Quand vous cliquez sur “Refuser”, sur deux sites sur trois, il ne se passe rien. »
Tension : on croit avoir protégé ses données → Twist : le refus n'est pas transmis aux outils du site → Payoff : un bandeau est un interrupteur, encore faut-il qu'il soit relié à quelque chose
Coulisses
« Moi je vois des bandeaux tous les jours qui ne sont reliés à rien. C'est un décor. »
Tension : le bandeau semble faire son travail → Twist : les outils se lancent avant même la réponse → Payoff : ce qui compte, c'est ce qui se passe derrière le bouton
23 /25
Sujet 02
Le cookie a été inventé pour protéger votre vie privée
En 1994, Lou Montulli, ingénieur chez Netscape, cherche comment faire tenir un panier d'achat sur un site qui oublie ses visiteurs à chaque page. Il écarte volontairement une solution qui aurait permis de suivre les gens partout, et invente le cookie. Trente ans plus tard, son invention est devenue le symbole du pistage.
Micro-storytelling Excellent
Connexion expert

Vous avez fait des cookies un personnage (« Coucou, c'est nous… les cookies ! »). Raconter leur véritable origine, c'est le terrain naturel d'une marque qui veut réconcilier le public avec un sujet qu'il subit sans le comprendre.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Le type qui a inventé les cookies, il l'a fait pour qu'on ne puisse pas vous suivre sur Internet. »
Tension : le cookie, ennemi de la vie privée → Twist : il a été conçu comme une protection → Payoff : ce n'est pas l'outil le problème, c'est l'usage qu'on en fait
21 /25
Sujet 03
Un bouton « Refuser » trop discret : 210 M€ d'amende
En janvier 2022, la CNIL sanctionne Google (150 M€) et Facebook (60 M€) pour une seule raison : il fallait un clic pour accepter les cookies et plusieurs pour les refuser. Depuis, la règle est claire en France — refuser doit être aussi simple qu'accepter.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Votre équipe voit chaque semaine des marques tentées de bricoler leur bandeau pour « gratter » des acceptations. Avec un cofondateur directeur juridique, vous savez exactement où passe la ligne rouge — et ce qu'il en coûte de la franchir.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Un bouton mal placé, ça a coûté 150 millions d'euros à Google. »
Tension : un simple détail de design → Twist : c'est précisément ce détail que la CNIL a sanctionné → Payoff : la règle « un clic pour accepter, un clic pour refuser »
20 /25
Sujet 04
Le bandeau cookies est la page la plus vue de votre site
Chaque nouveau visiteur voit le bandeau avant même la page d'accueil. C'est donc l'écran le plus vu du site — et souvent le seul que personne ne travaille. Les marques soignent leur logo au pixel près et laissent un pop-up gris générique faire la première impression.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

C'est votre conviction fondatrice : l'une des interfaces les plus vues du web doit être l'une des plus travaillées. Romain a construit l'entreprise sur cette idée, il peut la défendre avec des exemples concrets.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« La page la plus vue de votre site, ce n'est pas votre page d'accueil. »
Tension : on soigne la page d'accueil → Twist : le premier écran, c'est le bandeau → Payoff : traiter le bandeau comme la vitrine qu'il est vraiment
20 /25
Sujet 05
Le « Tout refuser » n'a pas tué le marketing
Quand la CNIL a imposé le bouton « Tout refuser », beaucoup ont annoncé la fin de la mesure. La part de Français qui refusent est bien passée de 22 % à 39 %, mais près de six internautes sur dix continuent d'accepter. Et la manière de demander pèse souvent plus que la règle elle-même.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Vous mesurez le taux de consentement comme un indicateur business et testez les bandeaux les uns contre les autres. Vous avez donc les données pour démonter le fatalisme des marketeurs, chiffres à l'appui.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Les gens ont eu le droit de tout refuser d'un clic. Et la majorité continue d'accepter. »
Tension : le marketing a cru perdre ses données → Twist : la majorité dit toujours oui → Payoff : ce qui fait varier le taux, c'est la manière de demander
20 /25
Sujet 06
Payer pour refuser les cookies : c'est légal ?
De plus en plus de sites proposent le choix « acceptez les cookies ou abonnez-vous ». Le Conseil d'État a refusé de l'interdire par principe en 2020, et la CNIL a fixé ses critères en 2022. Choix libre ou chantage ? Le sujet divise.
Débats Très fort
Connexion expert

Vous accompagnez des médias et des éditeurs coincés entre la publicité et la vie privée. Romain défend depuis longtemps d'autres modèles — abonnement, données propres à la marque — fondés sur une relation de confiance avec le lecteur.

Propositions d'accroches
Débat / prise de position
« Payer pour ne pas être pisté, pour certains c'est du chantage. Moi je trouve que c'est surtout honnête. »
Tension : le mur de cookies choque → Twist : il est légal sous conditions → Payoff : rien n'est gratuit sur Internet, la vraie faute est de cacher le prix
19 /25
Sujet 07
Fermer le bandeau, ce n'est pas dire oui
Selon la même étude de 2024, plus de 77 % des sites traitent la fermeture du bandeau comme un accord. Or en France, sans clic explicite sur « Accepter », aucun cookie non essentiel ne doit être déposé. Un silence n'est jamais un oui.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

C'est l'une des erreurs de paramétrage que vous rencontrez le plus souvent lorsque vous analysez un site. Vous pouvez l'expliquer simplement, côté internaute comme côté marque.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Les gens ferment le bandeau en pensant refuser. Et beaucoup de sites comprennent “oui”. »
Tension : la croix rassure → Twist : techniquement, beaucoup de sites la traitent comme un accord → Payoff : la règle, c'est qu'un silence ne vaut jamais consentement
19 /25
Sujet 08
La « fatigue du consentement » existe-t-elle vraiment ?
On estime que les Européens passent 575 millions d'heures par an à cliquer sur des bandeaux. Pourtant la CNIL n'observe pas de fatigue du consentement : les Français font des choix plus réfléchis qu'avant. Et si le problème n'était pas le nombre de bandeaux, mais leur qualité ?
Débats Bon
Connexion expert

Vous avez bâti votre approche contre cette lassitude : un ton, un design, de la vidéo pour rendre ce moment agréable — ce que Romain appelle « l'ASMR des cookies ». Vous êtes bien placés pour trancher le débat.

Propositions d'accroches
Débat / idée reçue
« Tout le monde dit qu'on en a marre des bandeaux cookies. Le problème, c'est que les chiffres disent l'inverse. »
Tension : le ras-le-bol semble général → Twist : les internautes choisissent plus qu'avant → Payoff : ce n'est pas le bandeau qui fatigue, c'est le mauvais bandeau
18 /25
Sujet 09
Le bandeau cookies n'est pas né avec le RGPD
Tout le monde accuse le RGPD de 2018. En réalité, l'obligation de demander l'accord avant de déposer des cookies vient d'une directive européenne de 2002, renforcée en 2009. Le RGPD a surtout relevé le niveau d'exigence — et donné aux autorités les moyens de sanctionner.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

Axeptio est née au moment précis où le RGPD a rendu le sujet incontournable. Vos fondateurs ont vécu de l'intérieur ce basculement et peuvent remettre les dates dans le bon ordre.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Les bandeaux cookies, on en parle comme d'un truc du RGPD. En fait c'est une règle qui a plus de vingt ans. »
Tension : le RGPD est le coupable désigné → Twist : la règle date de 2002 → Payoff : ce qui a changé en 2018, c'est qu'on a commencé à la faire respecter
18 /25
Sujet 10
Votre « non » aux cookies a une date d'expiration
Pourquoi le bandeau revient-il alors qu'on a déjà répondu ? Parce qu'un choix, oui ou non, ne vaut pas pour toujours : la CNIL considère qu'environ six mois de conservation est une pratique adéquate. À l'inverse, un site n'a pas à reposer la question à chaque visite pour vous faire céder.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

La durée de conservation du choix fait partie des réglages que vous ajustez pour chaque client. Un détail invisible pour le public, qui pèse pourtant à la fois sur la conformité et sur l'agacement des visiteurs.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Si le bandeau cookies revient sur un site où vous avez déjà répondu, ce n'est pas un bug. »
Tension : le bandeau qui revient agace → Twist : le choix a une durée de validité → Payoff : un site sérieux redemande au bout de quelques mois, jamais à chaque visite

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Entrepreneur passionné, pédagogue, avec du franc-parler et une pointe d'autodérision. Romain Bessuges-Meusy, cofondateur et CEO, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami marketeur pourquoi le bandeau cookies mérite mieux qu'un pop-up qu'on ferme en soupirant. Christophe Landat (juridique) ou Antoine Martinez (produit) peuvent prendre le relais sur les sujets de leur domaine.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Romain devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Refuser les cookies ne sert souvent à rien
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Quand vous cliquez sur « Refuser », sur deux sites sur trois, il ne se passe rien.

Script complet

Quand vous cliquez sur « Refuser », sur deux sites sur trois, il ne se passe rien. Ce n'est pas moi qui le dis. Des chercheurs de l'ETH Zurich et de l'Université d'Amsterdam ont publié une étude en 2024 : ils ont passé au crible des dizaines de milliers de sites européens. Sur ceux qui proposent un bouton pour refuser, environ 65 % continuent de déposer des traceurs après le refus. En fait, il faut comprendre comment ça marche. Le bandeau, c'est un interrupteur. Quand vous cliquez, il est censé couper le courant vers tous les outils du site : la publicité, les statistiques, les réseaux sociaux. Le problème, c'est que sur beaucoup de sites, l'interrupteur est installé, mais il n'est relié à rien. Les outils se lancent dès que la page charge, avant même que vous ayez répondu. Et le pire, c'est que la plupart du temps ce n'est pas de la malveillance. C'est quelqu'un qui a ajouté un bandeau trouvé en deux clics pour être tranquille, et personne n'a vérifié ce qu'il y avait derrière. Moi je vois ça tous les jours. Des bandeaux magnifiques, avec un beau bouton « Refuser », et des outils qui tournent à plein régime en dessous. Un bandeau cookies, ce n'est pas un panneau qu'on accroche à l'entrée. C'est un interrupteur. Et s'il n'est relié à rien, il ne protège personne.

Sujet 05 — Contre-pieds
Le « Tout refuser » n'a pas tué le marketing
Angle : Contre-pied / idée reçue des marketeurs
Accroche

Les gens ont eu le droit de tout refuser d'un clic. Et la majorité continue d'accepter.

Script complet

Les gens ont eu le droit de tout refuser d'un clic. Et la majorité continue d'accepter. Quand la CNIL a imposé le bouton « Tout refuser » au même niveau que « Tout accepter », j'ai entendu des marketeurs dire que c'était la fin de la mesure. Qu'on allait perdre toutes les données, que plus personne ne cliquerait sur « Accepter ». Alors oui, le refus a augmenté. D'après la CNIL, la part des Français qui refusent les cookies la plupart du temps est passée de 22 % à 39 %. C'est réel. Mais ça veut aussi dire que près de six personnes sur dix continuent d'accepter, alors qu'elles ont un bouton pour dire non juste à côté. Et le truc que les gens ne voient pas, c'est que derrière cette moyenne, il y a des écarts énormes d'un site à l'autre. Même règle, même bouton « Refuser », et des résultats qui n'ont rien à voir. Ce qui fait la différence, ce n'est pas la loi. C'est la manière de demander. Un bandeau gris, écrit par un juriste, qui surgit en plein milieu de l'écran, personne n'a envie de lui dire oui. Un bandeau qui explique simplement à quoi servent les données, sur le ton de la marque, sans piège, là les gens acceptent. Parce qu'ils ont compris et qu'ils ne se sentent pas manipulés. Le taux de consentement, ce n'est pas une fatalité imposée par la réglementation. C'est la note que vos visiteurs donnent à votre façon de leur parler.

Sujet 06 — Débats
Payer pour refuser les cookies : c'est légal ?
Angle : Débat polarisant / prise de position
Accroche

Payer pour ne pas être pisté, pour certains c'est du chantage. Moi je trouve que c'est surtout honnête.

Script complet

Payer pour ne pas être pisté, pour certains c'est du chantage. Moi je trouve que c'est surtout honnête. Vous l'avez sûrement déjà vu sur un site d'info : soit vous acceptez les cookies publicitaires, soit vous prenez un abonnement. On appelle ça un « cookie wall », un mur de cookies. Et ça énerve beaucoup de monde. Alors, est-ce que c'est légal ? Oui, sous conditions. En 2020, le Conseil d'État a refusé que ce soit interdit par principe. Et en 2022, la CNIL a donné ses critères : il faut une vraie alternative, à un prix raisonnable. Et si vous payez, le site n'a plus le droit de vous déposer de cookies publicitaires. Le truc que les gens oublient, c'est qu'un article de presse, ça coûte de l'argent à produire. Des journalistes, des photographes, des serveurs. Pendant vingt ans, on a fait croire que c'était gratuit. Ça ne l'était pas : on payait avec nos données, sans que personne ne nous le dise clairement. Le mur de cookies, au moins, il pose le deal sur la table. Vous savez ce que vous donnez, et vous savez ce que vous recevez en échange. Là où ça devient du chantage, c'est quand l'alternative est bidon. Un abonnement hors de prix, une option cachée, un choix qui n'en est pas vraiment un. Ça, c'est contourner la règle. Le problème n'a jamais été de faire payer. Le problème, c'est de cacher le prix.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une idée reçue sur les cookies, Romain tranche vrai ou faux et explique en vingt secondes. Idéal pour démêler ce que le grand public croit savoir.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Les cookies, ce sont des petits programmes qui espionnent votre ordinateur. »
Un cookie est un simple fichier texte : il ne peut rien exécuter ni lire vos fichiers. Ce qui pose problème, c'est ce que les outils publicitaires font de l'identifiant qu'il contient.
Faux
ITEM : « Le bandeau cookies, c'est le RGPD. »
L'obligation de demander l'accord vient d'une directive européenne de 2002, renforcée en 2009. Le RGPD (2018) a relevé le niveau d'exigence du consentement.
Vrai
ITEM : « Refuser les cookies doit être aussi simple que les accepter. »
C'est la règle en France. En 2022, la CNIL a sanctionné Google (150 M€) et Facebook (60 M€) parce qu'il fallait un clic pour accepter et plusieurs pour refuser.
Vrai, sous conditions
ITEM : « Un site peut vous bloquer l'accès si vous refusez les cookies. »
Le Conseil d'État a refusé d'interdire les murs de cookies par principe (2020). La CNIL exige une vraie alternative, à un prix raisonnable (critères publiés en 2022).
Faux
ITEM : « Fermer le bandeau avec la croix, ça revient à accepter. »
Sans clic explicite sur « Accepter », aucun cookie non essentiel ne doit être déposé. Pourtant, selon une étude de 2024, plus de 77 % des sites traitent la fermeture comme un accord.
Faux
ITEM : « En navigation privée, on ne peut pas être suivi. »
La navigation privée efface les cookies à la fermeture de la fenêtre, mais pendant la session ils fonctionnent normalement. Elle protège des autres utilisateurs de l'ordinateur, pas des sites.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique courante des marques sur le consentement, Romain tranche : surcoté ou souscoté, et justifie. Un format à fort potentiel de débat chez les marketeurs.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Cacher le bouton “Refuser” pour faire grimper les acceptations. »
C'est exactement ce qui a valu 210 M€ d'amende cumulée à Google et Facebook en 2022. Et un visiteur qui se sent piégé dès la première seconde ne fait plus confiance au reste du site.
Souscoté
ITEM : « Le ton du bandeau cookies. »
C'est le tout premier message que la marque adresse à chaque nouveau visiteur — et il est presque toujours rédigé comme un texte juridique.
Surcoté
ITEM : « Le petit bandeau gris générique en bas de page. »
Chaque nouveau visiteur le voit avant la page d'accueil. C'est l'écran le plus vu du site, laissé sans aucun travail de marque.
Souscoté
ITEM : « Les données que la marque collecte elle-même, avec l'accord du client. »
Ce sont les plus fiables et les plus durables : elles ne dépendent ni d'un navigateur ni d'un outil publicitaire extérieur, et elles sont juridiquement solides.
Surcoté
ITEM : « Redemander le consentement à chaque visite. »
La CNIL considère qu'environ six mois de conservation du choix est une pratique adéquate. Reposer la question en permanence agace et revient à pousser l'internaute à céder.
Souscoté
ITEM : « Le taux de consentement comme indicateur de pilotage. »
Toute la mesure du site — statistiques, publicité, attribution — dépend de ce chiffre, et très peu de marques le suivent au même titre que leur taux de conversion.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Romain enchaîne des faits surprenants sur les cookies et la vie privée en ligne. Un format rapide et très partageable, qui réconcilie le grand public avec un sujet jugé aride.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
1994
ITEM : « Le tout premier cookie a servi à faire fonctionner un panier d'achat. »
Lou Montulli, ingénieur chez Netscape, l'invente pour un site marchand. Il écarte volontairement une solution qui aurait permis de suivre les internautes d'un site à l'autre.
Origine
ITEM : « Le nom “cookie” ne vient pas des gâteaux. »
Il vient des « magic cookies », un terme d'informaticiens qui désigne un petit paquet de données échangé entre deux programmes.
Le principe
ITEM : « Un cookie ne peut être lu que par le site qui l'a déposé. »
D'où l'astuce des cookies « tiers » : une régie publicitaire présente sur des milliers de sites dépose son propre cookie sur chacun, et peut ainsi reconnaître le même internaute partout.
575 millions d'heures
ITEM : « Les Européens passent des centaines de millions d'heures par an à cliquer sur des bandeaux. »
Estimation publiée par Simple Analytics, soit environ 1,4 heure par internaute et par an.
39 %
ITEM : « Près de quatre Français sur dix refusent les cookies la plupart du temps. »
Contre 22 % fin 2019, selon la CNIL. Dans le même temps, la CNIL n'observe pas de « fatigue du consentement » : les internautes font des choix plus réfléchis qu'avant.
487 M€
ITEM : « 2025 a été une année record pour les amendes de la CNIL. »
Montant total des amendes prononcées en 2025, dont l'essentiel concerne les cookies et la publicité.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Axeptio

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

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soit 290 € par vidéo
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soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le consentement en ligne, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les internautes cliquent sans savoir ce qu'ils acceptent, où les marques bricolent leur bandeau en espérant passer entre les gouttes, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

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