Un aperçu de notre démarche.
Axeptio est née à Montpellier en 2017 d'une idée simple : le bandeau cookies est la première chose que voit chaque visiteur d'un site, alors autant qu'il donne envie de dire oui plutôt que de fuir. Votre plateforme gère le consentement sur les sites web, dans les applications mobiles et pour l'acceptation des conditions générales — avec un bandeau entièrement aux couleurs de la marque, jusqu'à la vidéo. De TUI à Interflora, de Veepee à l'Opéra national de Paris, vous transformez une obligation légale en premier moment réussi du parcours client.
Vous êtes la plateforme de consentement qui a du style : un ton conversationnel devenu signature (« Coucou, c'est nous… les cookies ! »), un bandeau personnalisable de A à Z et désormais capable d'intégrer de la vidéo. Derrière cette légèreté, une solidité rare : partenaire Google de niveau Gold, certifications IAB et ISO 27001, tests A/B intégrés et un taux de consentement suivi comme un véritable indicateur business. Votre approche vient de l'expérience utilisateur et de l'e-commerce, pas de la publicité — et ça se voit.
Pour vous, le consentement n'est pas une friction mais un levier de confiance. Un visiteur bien informé et respecté accepte plus volontiers, et des données obtenues sans piège sont des données réellement exploitables. Les bandeaux trompeurs ou culpabilisants abîment la marque bien plus qu'ils ne rapportent. Et parce que c'est l'une des interfaces les plus vues du web, elle mérite d'être l'une des plus travaillées.
Des responsables marketing, acquisition et e-commerce de marques et de médias — PME, marques nées en ligne, enseignes, éditeurs — ainsi que leurs agences et les juristes qui partagent le sujet avec eux. Ils pilotent des budgets d'acquisition et ont besoin de mesurer chaque euro investi.
Le bandeau cookies leur fait perdre une partie de leurs données, donc de leur mesure et de l'efficacité de leurs campagnes. Ils vivent la conformité comme une contrainte imposée par le juridique, qui coûte en performance, sans savoir précisément ce qui est autorisé ni où passe la ligne rouge.
Qu'un bandeau conforme est forcément moche et fait chuter les taux. Que cacher un peu le bouton « Refuser » est une astuce sans risque. Que « tout le monde refuse de toute façon ». Et que le consentement est un sujet de juristes, pas de marketeurs.
Les chiffres concrets — amendes de la CNIL, données perdues, écarts de taux d'acceptation d'un site à l'autre. Les pratiques douteuses de grandes marques passées au crible. Et les idées reçues sur la vie privée retournées avec un argument business qu'ils peuvent ressortir en réunion.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du consentement en ligne et de la protection des données :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Entrepreneur passionné, pédagogue, avec du franc-parler et une pointe d'autodérision. Romain Bessuges-Meusy, cofondateur et CEO, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami marketeur pourquoi le bandeau cookies mérite mieux qu'un pop-up qu'on ferme en soupirant. Christophe Landat (juridique) ou Antoine Martinez (produit) peuvent prendre le relais sur les sujets de leur domaine.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Romain devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand vous cliquez sur « Refuser », sur deux sites sur trois, il ne se passe rien.
Quand vous cliquez sur « Refuser », sur deux sites sur trois, il ne se passe rien. Ce n'est pas moi qui le dis. Des chercheurs de l'ETH Zurich et de l'Université d'Amsterdam ont publié une étude en 2024 : ils ont passé au crible des dizaines de milliers de sites européens. Sur ceux qui proposent un bouton pour refuser, environ 65 % continuent de déposer des traceurs après le refus. En fait, il faut comprendre comment ça marche. Le bandeau, c'est un interrupteur. Quand vous cliquez, il est censé couper le courant vers tous les outils du site : la publicité, les statistiques, les réseaux sociaux. Le problème, c'est que sur beaucoup de sites, l'interrupteur est installé, mais il n'est relié à rien. Les outils se lancent dès que la page charge, avant même que vous ayez répondu. Et le pire, c'est que la plupart du temps ce n'est pas de la malveillance. C'est quelqu'un qui a ajouté un bandeau trouvé en deux clics pour être tranquille, et personne n'a vérifié ce qu'il y avait derrière. Moi je vois ça tous les jours. Des bandeaux magnifiques, avec un beau bouton « Refuser », et des outils qui tournent à plein régime en dessous. Un bandeau cookies, ce n'est pas un panneau qu'on accroche à l'entrée. C'est un interrupteur. Et s'il n'est relié à rien, il ne protège personne.
Les gens ont eu le droit de tout refuser d'un clic. Et la majorité continue d'accepter.
Les gens ont eu le droit de tout refuser d'un clic. Et la majorité continue d'accepter. Quand la CNIL a imposé le bouton « Tout refuser » au même niveau que « Tout accepter », j'ai entendu des marketeurs dire que c'était la fin de la mesure. Qu'on allait perdre toutes les données, que plus personne ne cliquerait sur « Accepter ». Alors oui, le refus a augmenté. D'après la CNIL, la part des Français qui refusent les cookies la plupart du temps est passée de 22 % à 39 %. C'est réel. Mais ça veut aussi dire que près de six personnes sur dix continuent d'accepter, alors qu'elles ont un bouton pour dire non juste à côté. Et le truc que les gens ne voient pas, c'est que derrière cette moyenne, il y a des écarts énormes d'un site à l'autre. Même règle, même bouton « Refuser », et des résultats qui n'ont rien à voir. Ce qui fait la différence, ce n'est pas la loi. C'est la manière de demander. Un bandeau gris, écrit par un juriste, qui surgit en plein milieu de l'écran, personne n'a envie de lui dire oui. Un bandeau qui explique simplement à quoi servent les données, sur le ton de la marque, sans piège, là les gens acceptent. Parce qu'ils ont compris et qu'ils ne se sentent pas manipulés. Le taux de consentement, ce n'est pas une fatalité imposée par la réglementation. C'est la note que vos visiteurs donnent à votre façon de leur parler.
Payer pour ne pas être pisté, pour certains c'est du chantage. Moi je trouve que c'est surtout honnête.
Payer pour ne pas être pisté, pour certains c'est du chantage. Moi je trouve que c'est surtout honnête. Vous l'avez sûrement déjà vu sur un site d'info : soit vous acceptez les cookies publicitaires, soit vous prenez un abonnement. On appelle ça un « cookie wall », un mur de cookies. Et ça énerve beaucoup de monde. Alors, est-ce que c'est légal ? Oui, sous conditions. En 2020, le Conseil d'État a refusé que ce soit interdit par principe. Et en 2022, la CNIL a donné ses critères : il faut une vraie alternative, à un prix raisonnable. Et si vous payez, le site n'a plus le droit de vous déposer de cookies publicitaires. Le truc que les gens oublient, c'est qu'un article de presse, ça coûte de l'argent à produire. Des journalistes, des photographes, des serveurs. Pendant vingt ans, on a fait croire que c'était gratuit. Ça ne l'était pas : on payait avec nos données, sans que personne ne nous le dise clairement. Le mur de cookies, au moins, il pose le deal sur la table. Vous savez ce que vous donnez, et vous savez ce que vous recevez en échange. Là où ça devient du chantage, c'est quand l'alternative est bidon. Un abonnement hors de prix, une option cachée, un choix qui n'en est pas vraiment un. Ça, c'est contourner la règle. Le problème n'a jamais été de faire payer. Le problème, c'est de cacher le prix.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le consentement en ligne, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les internautes cliquent sans savoir ce qu'ils acceptent, où les marques bricolent leur bandeau en espérant passer entre les gouttes, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.